En présence du cinéaste François-Xavier Destors
Que reste-t-il, trente ans plus tard, de la mémoire d’une mère qu’un fils n’a pas eu le temps de connaître ? Gaël Kamilindi n’avait que cinq ans lorsque sa mère Didy est morte. Les souvenirs de sa présence se sont depuis perdus dans la fureur des guerres civiles, du génocide et du sida qui ont ravagé le Burundi puis le Rwanda et qui ont précipité son exil vers la Suisse · Projection dans le cadre de la Biennale des Écritures du Réel
Samedi 11 avril à 19h30